2016-02-02

Une nouvelle recherche lève le voile sur les mythes concernant l’impact financier qu’une maladie grave peut avoir sur le bien-être des Canadiens et de leur famille

London, le 2 février 2016… Une nouvelle recherche montre qu’il existe un écart considérable entre laprobabilité d’être touché par une maladie sérieuse et la planification permettant de faire face à l’impactfinancier qu’une telle maladie peut avoir sur une famille canadienne moyenne.

Plus de huit millions de travailleurs canadiens risquent de s’endetter, de repousser leur retraite ou d’avoir àacheter une maison plus petite pour survivre financièrement s’ils devaient faire face à une maladie sérieuse.

Bien que les Canadiens comprennent qu’une maladie sérieuse peut avoir des conséquences considérablessur leur vie, peu d’entre eux semblent avoir un plan bien pensé pour les atténuer. Une étude récentecommandée par la Great-West, la London Life et la Canada-Vie a mis ce fait en évidence. L’étude a étémenée pour comprendre ce que les Canadiens pensent des maladies sérieuses et des conséquencesémotionnelles et financières qu’elles pourraient avoir sur eux et sur leur famille.

Le plus souvent, les Canadiens souscrivent de l’assurance pour protéger leurs véhicules ou leurs maisons,mais moins souvent pour protéger leur gagne-pain si eux ou un être cher devaient souffrir d’une maladiesérieuse. Pourtant, 60 pour cent des travailleurs canadiens sont préoccupés par la perte de revenu et55 pour cent sont préoccupés par l’incapacité d’assumer leurs frais de subsistance s’ils devaient faire face àune maladie sérieuse.

« Les Canadiens sont généralement mal à l’aise quand vient le temps d’envisager l’impact d’une maladiegrave. Ils ont une certaine compréhension du risque, mais ne sont pas sensibilisés ni préparés à l’impactfinancier », affirme Kelly Swanson, vice-présidente adjointe, Marketing, Produits d’assurance.

Assurance contre les maladies graves –perspectives et réflexions : Résumé desfaits saillants de la rechercheVoyez l’histoire de SandraInfographie : Les Canadiens ne sont pasprêts à faire face financièrement à unemaladie grave